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mardi 2 février 2016

Arrêt du tabac - deuxième semaine

Voilà, après une première semaine un peu perturbée, forcément, on entre dans une seconde semaine un peu plus sereine sur certains points... mais c'est pas encore gagné.
  • Jour 8 : nuit de merde - la pire depuis le début, à vrai dire - malgré l'aide de la valériane, je me demande si le ginseng n'empire pas les choses alors je décide d'arrêter d'en prendre. Journée un peu stressante, quelques trucs à boucler avant de partir pour un gros week-end à la montagne, les valises à terminer, sans compter les agriculteurs qui nous bloquent la route, je ne sais pas si c'est lié mais j'ai eu envie de fumer non stop tout l'après-midi. J'ai tenu jusqu'à 20h : on retrouve tout le monde chez notre fournisseur (on est une quarantaine à partir), on boit un coup en attendant que le car arrive, tout le monde à la clope au bec, je finis par enjoindre Chouchou de m'en filer une et il me connait assez pour savoir que s'il ne le fait pas je vais lui casser l'une ou l'autre de ses extrémités, alors il m'en file une. J'ai jamais autant apprécié une clope, quand je l'écrase j'ai l'impression qu'il y avait de la beuh dedans, et ensuite je passe le reste de la soirée à regretter : la clope, ça fait vraiment pas du bien... ça me fait quand même peur, j'ai peur que cette cigarette soit un déclencheur et foute en l'air cette semaine d'abstinence.
  • Jour 9 : après une nuit de car, on arrive en Andorre un peu fatigués, mais l'air frais et le soleil, ça réveille, et l'après-midi ski se passe bien et sans envie particulière... même si la petite clope avant de se descendre la première rouge de l'année était toujours un petit plaisir... et surtout un bon encouragement !
  • Jour 10 : je ne sais pas si c'est la fatigue accumulée, l'altitude, les quelques kilomètres à ski, le rythme qui revient ou tout ça cumulé, mais la nuit a été excellente, et ce sans valériane. Rien de tel pour dévaler les pistes avec enthousiasme jusqu'à la fermeture et enchaîner sur une soirée bien arrosée... lors de laquelle je m'autorise deux cigarettes, qui me font peur, elles aussi, mais moins que celle de l'avant-veille, parce que celles-ci je les ai fumées comme j'ai bu ma binouze : pas parce que j'en ressens le besoin, mais pour le plaisir.
  • Jour 11 : encore une bonne nuit suivie d'une belle journée de ski, même si l'heure du départ pour le retour approche. Une petite envie quand je me suis retrouvée seule en haut d'une rouge un peu ardue, Choupi étant resté momentanément coincé à l'entrée du tire-cul, mais c'est tout.
  • Jour 12 : nuit dans le car, de retour vers Rennes, puis journée pépère. Pinou fait la sieste tout l'après-midi, je me retrouve livrée à moi-même devant un bouquin, son paquet de cigarettes me fait de l’œil mais je tiens bon.
  • Jour 13 : très bonne nuit, toujours sans valériane, je commence à penser que mon habituel sommeil de marmotte est de retour. Tant mieux ! C'est lundi, on rattaque sous la grisaille, pas envie de travailler, un peu envie de fumer pour me donner du courage, mais je tiens toujours.
  • Jour 14 : nuit bof, je n'étais pas du tout fatiguée en me couchant, je crois qu'en fait j'ai maintenant trop d'énergie et que je n'en dépense pas assez... il va falloir y remédier ! Ou alors que je me lève plus tôt... 
Bilan de la semaine : même si j'ai fauté trois fois, dont une par réelle envie et deux à cause de la liche, je me sens bien plus sereine et plus détachée vis à vis du tabac. Je n'y pense plus que de temps en temps, et cette ponctuation me manque de moins en moins. Mon seul réel souci reste la qualité du sommeil encore un peu fragile, mais je sais que ça va finir par se réguler. Bref, je crois que je suis vraiment sur la bonne voie !

2 commentaires:

  1. Je constate non sans étonnement que l'arrêt définitif n'est pas facile entourée de fumeurs et lors de soirées. Ce n'est pas une découverte même si je n'ai jamais essayé d'arrêter de fumer, mais je trouve que tu t'en sors bien quand même.
    Il faudrait pouvoir se mettre à l'abri parfois, pas toujours facile.
    J'espère sincèrement que tu y arriveras et que tes nuits s'apaisent petit à petit.
    Courage Marianne, tu tiens le bon bout comme on dit.
    Bises, à bientôt.

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    1. Non, c'est sûr que quand on voit les autres fumer, il arrive qu'on les envie, voire qu'on les jalouse ! Mais en général ça le fait, c'est surtout en dehors du quotidien que c'est un peu plus difficile, pour moi en tout cas. Mais depuis ces trois accidents, il n'y en a pas eu d'autre ! :)
      Les nuits commencent à s'apaiser, il m'arrive encore d'ouvrir l’œil au milieu de la nuit, mais je finis par me rendormir (heureusement, je trouvais le petit dèj à 4h du matin un peu glauque... ^^).
      Je tiens le bon bout, oui, et j'en suis bien contente. Je sens la différence, surtout le matin !!
      Merci encore pour tes encouragements Clémentine :)
      Des bisous !

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